• Je soutiens un jeune agriculteur

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Bienvenue sur le site "Je soutiens Benoit"

Dans ce site vous trouverez des informations concernant ma demande de permis pour la construction d’une nouvelle ferme à Ronquières.


A propos de moi

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C'est moi

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Ma compagne

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Mon boulot

Bonjour à tous,

Je m’appelle Benoit, j’ai 29 ans et je suis agriculteur-éleveur. Je travaille comme aidant à la ferme familiale depuis maintenant 10 ans, c’est la ferme où j’ai grandi. J’ai toujours connu la campagne, fils et petit fils d’agriculteurs de Ronquières et de Braine-le-Comte, mes parents m’ont transmis leurs passions et l’amour du métier.

Ma compagne, Aurélie, suit actuellement une formation en boucherie-charcuterie-traiteur en cours du soir depuis 2 ans. Notre rêve serait de pouvoir un jour ouvrir une boucherie à la ferme mais elle n’a pas encore son diplôme. De plus elle a besoin d’acquérir quelques années d’expériences avant que nous puissions nous lancer.

Mon projet

La ferme familiale actuelle était auparavant à l’écart des habitations, ma grand-mère me disait qu’avant, nous étions presque seuls au milieu des champs. Maintenant, c’est bien différent, nous sommes entourés de maisons.
Ce projet, j’y ai beaucoup réfléchi, la ferme familiale à une valeur sentimentale à mes yeux mais je ne vois pas d’avenir à la Houssière et je dois prévoir le futur. Cela fait maintenant 10 ans que je travaille comme aidant à la ferme familiale, Il est temps pour moi de m’installer à mon compte.
Mon projet est de construire un bâtiment pour 1800 porcs, un hangar pour le stockage de pommes de terre ainsi qu’un bâtiment de stockage pour les récoltes et le matériel. Mon but est d’exploiter une ferme mixte avec des cultures et de l’élevage.

projet



Il n’est pas facile, même pour un agriculteur, de construire en zone agricole. Il y a des règles, on ne peut pas construire n’importe où, ni élever des animaux n’importe comment.

Nous avons pu acquérir ce terrain dernièrement, nous le pensons idéal. Il est situé en zone agricole, loin des villages et des habitations, juste entre deux anciennes fermes.
Cet endroit est également central par rapport aux champs que nous exploitons déjà, notamment à Ronquières,Bornival et Ecaussinnes. Il reste également proche de la ferme de mes parents.

l'endroit
  • 1800 porcs: c'est beaucoup?

  • Cette capacité à été choisie parce que cela correspond à la moitié de la production des porcelets de la ferme à Braine le Comte. Actuellement mes parents gardent la moitié des porcelets et vendent l’autre moitié.
    Mon projet est de transférer les porcelets excédentaires de la ferme de mes parents vers mon exploitation et de les laisser grandir jusqu'à un poids de 110 kg.
    Il faut savoir que l’effectif moyen des exploitations Wallonnes spécialisées dans la poduction de porcs est de 1530 têtes (Rapport Apaq-w de 2015) . Notre projet se situe donc dans la moyenne.

  • Pollution olfactive:

  • C’est sans doute ce qui fait le plus peur. Les installations anciennes sont effectivement beaucoup plus odorantes mais avec les nouvelles installations, ce n’est plus le cas. Les contraintes réglementaires pour une nouvelle implantation sont d’ailleurs, à l’heure actuelle, deux fois plus sévères que pour une ferme existante.
    Afin de vérifier la parfaite intégration du projet, nous avons préventivement fait réalisé une étude d’odeur par Odométrique, une société très reconnue dans le domaine (pour info, il ne s’agit en rien d’une obligation). Celle-ci démontre que l’impact au niveau odeur est minime même pour les deux voisins les plus proches et presque nul pour les villages avoisinants.

  • Pollution des sols, sous sols et rivières:

  • Les citernes contenant le lisier sont construites de manière étanches par des professionnels et selon les exigences légales. Un réseau de drains est placé sous la citerne et le long des parois. Ses drains sont reliés à une chambre de visite qui permet de vérifier régulièrement que les citernes restent étanches.

  • Epandage des effluents, lisier:

  • La réglementation est très bien définie et stricte à ce sujet. la quantitée par hectare est limitée, les périodes sont définies ainsi que les modalités. Les effluents doivent être enfouis dans les 24h. Des contrôles systématiques ont lieu. Les quantités excédentaires doivent être exportées via un contrat d’épandage avec d'autres agriculteurs qui possèdent des surfaces disponibles. Les contrats et les fiches d’épandages doivent être communiquées en temps réel à l’administration wallonne. Ces effluents sont des engrais naturels qui permettent de diminuer l’utilisation d’engrais chimiques.
    Les désagréments pour les riverains ne changeront pas puisque nous épandons déjà sur les champs que nous cultivons. Le lisier excédentaire sera exporté à partir de Braine-le-Comte vers les régions de grande culture. La situation restera donc identique à aujourd’hui.

  • Nappe phréatique:

  • Via le permis j’ai demandé l'autorisation de forer un puits et de pouvoir pomper 5000 m³ par an dans la nappe phréatique. Cette quantité correspond à l’abreuvement des porcs. Si l’on compare à la consommation d’une maison cela parait énorme mais 5000 m³, cela ne revient qu'à 3 à 12 l de consommation journalière par cochon.
    Cette quantité se retrouvera sous forme d'effluents d’élevage qui sont épandus sur les champs.

  • Charroi:

  • Actuellement nous traversons le village d’Henripont et de Ronquières depuis Braine-le-Comte pour l'épandage de lisier et en sens inverse pour le transport des récoltes. Ce projet nous permet de diminuer le charroi en se rapprochant des terres agricoles familiales situées à Ronquières, Bornival et Ecaussinnes.
    Le transport des porcs (deux camions toutes les trois semaines) et l’apport du complément d’alimentation (un camion par semaine) constituent le seul charroi supplémentaire. L'accès pour les camions est facile, ils ne doivent pas traverser les villages avant de rejoindre les grands axes (vers l’autoroute à Feluy).

  • Bruits:

  • Les seuls bruits significatifs seront le bruit d’un animal de temps à autre lors du chargement toutes les trois semaines. Le chargement dure approximativement une bonne heure.

  • Respect du bien-être animal:

  • Des experts représentants la profession et les organisations de défense des animaux se sont réunis et se sont mis d’accord pour une législation en la matière. Cette législation impose par exemple, un minimum de m² par animal, un apport de lumière naturelle suffisant, la forme des cloisons pour diminuer l’impression d’enfermement, la mise à disposition de jouets pour les cochons etc..
    Toutes ces règles sont d’applications et seront vérifiées par l’administration en ce qui concerne la conception des bâtiments.
    Par la suite, leurs applications seront vérifiées lors d’audit par des organismes certifiés. Ces règles s’améliorent au fil du temps et nous comptons bien les respecter.

  • Tourisme:

  • Le plan incliné de Ronquières se situe en zone agricole et est déjà entouré de plusieurs fermes. La nouvelle ferme ne sera pas visible à partir du plan incliné du fait de la configuration du terrain sauf bien sur si on monte dans la tour.
    La nouvelle ferme s'intégrera parfaitement dans le paysage. L’étude d’odeur démontre qu’on est largement en dehors de la zone impactée par l’odeur.
    Nous pensons qu’il n’y aura pas d’impact sur le tourisme dans le village.


On m’accuse d’être une usine, je ne suis qu’un jeune entrepreneur qui aimerait exploiter une ferme, élever les porcelets de mes parents et les nourrir à partir de mes récoltes.
En lisant les commentaires sur les réseaux sociaux, j’ai l’impression que les gens souhaitent des fermes avec quelques cochons dans l'arrière-cour ou en prairie, nourris avec les déchets de cuisine. Ce n’est plus possible.
Il y a différentes filières: le porcs Bio, le conventionnel, le porc de qualité différenciée, le circuit court. Ce sont les consommateurs qui font les choix. La production s'adapte à la consommation et non l’inverse.

Pour illustrer mon propos ci-joint l’évolution des chiffres de la filière Bio.
l’évolution des chiffres de la filière Bio
source: http://www.apaqw.be/Apaqw/media/PDF/CommPresse/DPbiochi-2015.pdf

J’ai choisi de cultiver et d’élever des cochons dans la filière conventionnelle.
Les populations agricoles sont vieillissantes, le nombre de fermes diminue d’années en années. Les jeunes n’osent plus reprendre. Moi j’ai décidé d’y croire. J’ai décidé de croire en l’avenir de l’agriculture wallonne!
La Wallonie est largement déficitaire en viande porcine. (la production représente 40 % de la consommation). Concrètement, la wallonie importe actuellement.

Je propose un projet d’élevage Wallon, nourri en grande partie par les récoltes de la région en respectant nos législations qui sont bien plus sévères que dans les autres pays.
Notre exploitation porcine maîtrise le circuit complet, depuis la sélection des femelles, l'insémination, l’alimentation en partie par nos propres cultures. Nous gérons les mises bas, et avons l’objectif de garder les porcelets jusqu’au poids de 110 kg. Ce mode de fonctionnement en circuit fermé permet un meilleur état sanitaire. Nos cochons sont immunisés par rapport aux souches de microbes de la ferme. Cela permet de diminuer fortement le risque de maladies et donc d’utiliser très peu de médicaments, donc aussi très peu d’antibiotiques.


Conclusion

Je demande la possibilité de construire et pérenniser une ferme active dans la culture et l’élevage, en zone agricole, loin des habitations. Celle-ci respecte les législations les plus strictes au monde en matière de bien-être animal. Elle respecte aussi les législations urbanistiques que environnementales .
Mon projet a provoqué de vives réactions parmi les riverains, il semble faire peur. Pourtant, je peux vous assurer que tout est étudié pour causer le moins de désagrément possible.
Je tiens à vous rappeler que le projet est consultable à l’administration communale et que nous sommes disponibles pour répondre à vos questions au 0477/226366.


Soutiens moi

Cette ferme est le projet d'une vie. De tout coeur MERCI pour votre soutiens!
Benoit